Solitudes
Cette série de photographie des espaces urbains constitue une invitation à décrypter la ville de Tanger à travers mes déambulations. J’ai voulu capter des traces de vies estompées, des écritures gravées qui redonnent sens à une histoire ; et capter les hommes et les femmes qui sont animent ces paysages urbains. Comme des palimpsestes, ses murs content mille et une histoires, dialoguent entre les décors et les formes architecturales.
Passant des terrasses de la médina à une façade moderniste décrépie, je laisse aller mon regard magnifier la surface rugueuse de la pierre ou de la brique. D’un immeuble art-déco éventré, aux ruines d’une maison mauresque blanchies et estompées, mon œil scrute les formes et les textures esthétisantes, révélées par les lumières entourant le sujet.
La photographie d’architecture trouve à s’épanouir dans un lieu aussi divers que coloré.
Cette série de photographie des espaces urbains constitue une invitation à décrypter la ville de Tanger à travers mes déambulations. J’ai voulu capter des traces de vies estompées, des écritures gravées qui redonnent sens à une histoire ; et capter les hommes et les femmes qui sont animent ces paysages urbains. Comme des palimpsestes, ses murs content mille et une histoires, dialoguent entre les décors et les formes architecturales.
Passant des terrasses de la médina à une façade moderniste décrépie, je laisse aller mon regard magnifier la surface rugueuse de la pierre ou de la brique. D’un immeuble art-déco éventré, aux ruines d’une maison mauresque blanchies et estompées, mon œil scrute les formes et les textures esthétisantes, révélées par les lumières entourant le sujet.
La photographie d’architecture trouve à s’épanouir dans un lieu aussi divers que coloré.
Cette série de photographie des espaces urbains constitue une invitation à décrypter la ville de Tanger à travers mes déambulations. J’ai voulu capter des traces de vies estompées, des écritures gravées qui redonnent sens à une histoire ; et capter les hommes et les femmes qui sont animent ces paysages urbains. Comme des palimpsestes, ses murs content mille et une histoires, dialoguent entre les décors et les formes architecturales.
Passant des terrasses de la médina à une façade moderniste décrépie, je laisse aller mon regard magnifier la surface rugueuse de la pierre ou de la brique. D’un immeuble art-déco éventré, aux ruines d’une maison mauresque blanchies et estompées, mon œil scrute les formes et les textures esthétisantes, révélées par les lumières entourant le sujet.
La photographie d’architecture trouve à s’épanouir dans un lieu aussi divers que coloré.